« C'est..


.. un peu le monstre du Loch Ness
des sentiments.
Tout le monde en parle mais personne
ne l'a jamais vraiment croisé.
Hormis bien sûr les frimeurs, les imbéciles,
les illuminés et tous ceux qui
affirment haut et fort nager dedans.
Mais leur témoignage est suspect,
il sent le catéchisme, la propagande
ou le slogan synthétique.
Car il ne suffit pas de croire au bonheur
pour le faire exister. »




[ Extrait : Que du bonheur..,
édito de Laurent Raphaël ]




>> DVC <<








Je pense que j'aime pas trop les gens.



# Posté le dimanche 23 août 2009 12:38

Modifié le mardi 29 septembre 2009 15:10

En effet.




Ca s'arrête. J'en suis sûre.

Je ne comprendrai jamais, mais ça va s'arrêter. En espérant que la mauvaise expérience ne se réitère pas..

J'en suis à l'état de zombie, feuilletant ces fichus bouquins à longueur de journée et de nuit, ouvrant la fenêtre lorsque l'atmosphère se fait trop étouffante.. profitant aussi de grapiller quelques instants d'un vide cérébral exquis, en observant le ciel qui, selon l'heure, se teinte de nuances rosées ou se pique de quelques petits points lumineux. Les étoiles m'adressent de petits clins d'oeil auquel je réponds par un sourire. C'est vain. Je sais.

Limite, ce serait le paradis si je n'étais pas condamnée à l'encombre de quelques besoins naturels qui viennent constamment me perturber : manger, surtout. Le sommeil n'étant pas un problème, apparemment. Les deux premiers jours furent vécus sans souci, me contentant, j'imagine, des - nombreuses - heures de sommeil superflues dont j'avais profité depuis le début de l'été. Et pendant tous les week-end depuis le début de l'année.
Théorie basée sur rien, qui ne mène à rien et qui donc me plaît. Bah quoi, faut bien s'aider, dans les moments d'inertie ! je ne suis pas capable de dire quoi que ce soit qui tienne la route. Pas capable de comprendre ce qui m'arrive. Alors je tâtonne, à la recherche de l'élément coupable. Deuxième action vaine.

Enfin.. c'est quand on reste éveillé des journées entières, les sens en éveil, que l'on se rend compte de tout ce que l'on rate. Certes, la nuit n'est pas passionnante.. pour les yeux, du moins. Seulement les sensations valent la peine. Les odeurs. Le vent, aussi, quand il est doux. La pluie, quand il y en a. L'orage, quand il est loin.
C'est très beau, et en même temps.. c'est très triste. On s'y reconnaît à peine. D'autres diront qu'ils s'ennuient..

De temps en temps aussi, des automobilistes passent devant le chemin de la maison et, me mettant à leur place, conclus que j'aurais été effrayée, en pleine nuit, de voir une fille si.. si.. cernée, si vide, assise sur le rebord de sa fenêtre, à quelques centimètres d'un vide de plusieurs mètres.
Oui, j'en conviens: à ces heures-là, j'évite de me regarder, que ce soit même dans le reflet de la fenêtre. Trop effrayant. Trop glauque.. et on peut dire que le tableau l'est déjà assez ainsi.


J'attends cette nuit où, lasse et tombant de fatigue, je laisserai ma tête se poser sur l'oreiller et mes membres s'allonger sur le matelas. C'est surtout parce que je connais bien la sensation qui s'en suivra : un petit fourmillement, mes muscles se raidiront une ultime fois puis se relâcheront, mon corps entier plongeant dans les bras de Morphée. En espérant une nuit sans rêve, de celles auxquelles je n'ai apparemment plus droit.


Je savais que je devais écrire.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 06 juillet 2009 15:15

Pitié..

... QUE TOUT S'ARRÊTE !


_ _ _


C'est le moment des grandes décisions. ( HREEEEEEM. )

Non, vraiment. Je suis fatiguée. Et vous savez quoi? j'ai compris pourquoi.

Je suis fatiguée d'avoir une vie si peu fatigante. Contre-coup, v'voyez. Oui, même si ma vie me plaît énormément - comme cela devient intime ! - c'est tout sauf dans la vie que je trouve mon bonheur. Car si l'on pouvait, très simplement, avoir la paix et rêver sa vie plutôt que vivre ses rêves ( ouais, quel dicton à la con... Vis tes rêves au lieu de rêver ta vie ! la feinte ! l'individu ayant lâché un truc pareil doit être mon indirect assassin.. bref )
Si l'on pouvait rêver sa vie sans être importuné par des dégénérés, ce serait simplement le paradis. Mais ce n'est pas le cas.

Ma mélancolie, je ne la leur dois pas : sinon, je ne les considérerais pas comme des dégénérés. Je les remercierais presque. Je me souvenais pour vivre, aujourd'hui je vis pour me souvenir. Ca prend trop d'importance!
J'ai l'impression d'être une enfant. Et je suis une enfant. Je pense comme un enfant. La différence, c'est que je n'agis pas comme une enfant.
Mon esprit est une balance dans lequel le rêve est d'égal à la réalité. Puis un jour, l'un prend plus de place que l'autre... et c'est le drame. Car c'est, comme dit plus haut, le contre-coup. Quand le rêve prend trop de place, c'est au tour de la réalité. Et quand vous avez trop rêvé et que vos pensées vous renvoient la réalité, cruelle, dans la gueule, vous rigolez tout de suite moins. Je suis mon propre bourreau, ma propre victime.


C'est vrai, vous n'y êtes pour rien. J'ai appris à prendre beaucoup de recul par rapport à ce qui m'arrivait, au point de me détacher totalement de ce que j'étais. Quelle songe horrible! En arriver à se dire " Bah, c'est pas grave.. ce n'est que moi " comme dans un film dramatique où vous ne vous êtes pas attachés à l'héroïne.. je ne l'oublierai jamais. Dommage..

La colère, la tristesse, je pensais pourtant les avoir ressenties ! me serais-je leurrée dans toute cette histoire? me suis-je révoltée contre l'hypocrisie pour le simple plaisir de me révolter? faux plaisir. Rien ressenti en définitive. Geeeenre oh mon dieu, qu'est-ce que les gens m'agacent ! Et puis on se lève en se rendant compte qu'on en a rien à foutre. Game over, Klemouksse.

" Maintenant, c'est seulement la détresse.. "




N'étais-tu pas heureuse, il y a deux jours?

_ _ _


Je ne comprends pas pourquoi je continue.

Tout ce mal-être, je n'arrive même plus à le définir, et c'est certainement le pire.
Et si tout était parti de ce fichu livre?
Je continue à m'émerveiller de chaque mot dont il est fait, et pourtant chaque mot me blesse un peu plus que le précédent. Et puis il y a ce plaisir immense, immense, de ce vide d'esprit lorsque je parcours ses pages.
Je ne suis même pas sûre de vouloir sortir de tout ça. J'aime trop ressentir les choses, même lorsqu'elles ne sont, objectivement, pas agréables.

Parce que je ne ressentais plus rien. Parce que, parce que.. peut-être parce que cette année a été trop remplie et que ces vacances ne le sont pas assez? Pourtant, les vacances studieuses, j'aime bien ça. Ce n'est même pas comme si mes projets étaient différents et que je me contentais d'occupations simples : j'aime mes occupations simples, j'ai décidé de n'avoir quasi que celles-là. Entre le choix et l'obligation, il n'y a pas de nuance, ce sont carrément des antonymes.

Alors, si j'aime autant ce que je fais, pourquoi tout ça? pourquoi des sentiments que je ne comprends pas..

Ca m'a toujours fait peur... l'incontrôlable.



" Et je tourne, de toute ma mélancolie... "


" Comprenez pour la vie puisque notre vie doit passer.. "


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 17:00

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 12:53

O M G !



THIS IS MY CURSE.




_ _ _


Spectacle de danse? génial.

Le plus drôle, ça restera toujours nos discussions dans les coulisses ou... même sur scène, parfois !

Merci les filles! :-)

PS : faut avouer que " River flows in you ", c'était la meilleure chanson sur laquelle on dansait. Et pas " QUELQUE CHOSE EN TOI... " heureusement :D

_ _ _

Vide, cet article, décidement. Puisque je vous dis que quand on est heureux,
il ne se passe rien, ça tourne aux niaiseries. Allez, hop.




C'est dingue ce qu'on peut entendre de con, de la journée.

Quand est-ce que les gens comprendront qu'on a pas envie de s'approcher d'eux quand l'impression qu'ils vous donnent - dans leur façon de parler ou d'agir - est celle de petits hautains (accessoirement vulgaires) ?

Pourquoi est-ce qu'on essaierait d'être sympa avec quelqu'un qui a l'air de tout sauf de.. quelqu'un de sympa?


J'appelle pas ça des préjugés. Désolée. Car, si l'on suit cette façon de penser, il faudrait chaque fois avoir été ami avec quelqu'un pour pouvoir décréter qu'on ne l'aime pas : "parce qu'une fois dans notre vie, on aura réellement "connu" cette personne". Faut parfois pas pousser la non-entente jusqu'à s'arracher les yeux, quoi. C'est pas très malin.


Vous savez, le principe de ce blog, c'est se foutre des gens qui n'ont en tête qu'une seule chose :
se foutre des autres. C'est pas vraiment censé améliorer le monde, juste m'aider à y vivre !

Je l'ai déjà dit, non? " Guérir le mal par le mal ", c'est un raisonnement qui, placé entre de mauvaises mains, peut être très... con et pas crédible du tout. Parfois, certes, utile et efficace, puisque je l'utilise et que j'ai de très bons résultats : beaucoup moins de frustration.
M'enfin, dans la plupart des cas, c'est un raisonnement très.. rustre. Bah oui: si se taper sur la gueule, vous appelez ça une solution..

Observer pour décrire. Décrire pour comprendre. Comprendre pour guérir !





C'est pas fini. Mouhahahaha. ( Ah ben si )


# Posté le samedi 16 mai 2009 08:05

Modifié le mardi 07 juillet 2009 15:22

Sisisi.

Ne pas savoir ce qu'on fait dans son propre village, c'est sans doute être un peu... perdu.

Mais c'est vrai qu'on s'en fout.

Gnihihihi. :D


_ _ _


Putain mais... c'est fini, là?

Genre méchanceté gratuite, genre " je-dévisage-les-gens-avec-mon-regard-de-killeuse ", genre genre genre !

On met dans nos pseudos msn des phrases malsaines qui peuvent parler de n'importe qui. Mais dites ! Dites, bande de couillons !

Osez dire à cette personne ce que vous pensez, parce que ces " sous-entendus-de-rebelle-tu-sais-pas-de-qui-je-cause-j'suis-trop-cool " ... vous pouvez vous les garder.

En fait, c'est simple. Vous êtes une bande de tapettes.

Fuck, kiss, j'sais même plus quel est le mot de la fin.


_ _ _


Ca va mieux. :D


_ _ _


Mon dieu ! mais oui, j'avais oublié de préciser quelque chose, un petit quelque chose... indispensable, sur ce blog qui est le mien.

Les textes restent imprécis ( sans blague? ) la plupart du temps, pour la simple et bonne raison que les gens concernés se reconnaissent bien eux-mêmes ou, quand cela est moins imprécis, pour la deuxième simple et bonne raison que je ne m'amuse pas à dire " truc muche est un con " car généralement, c'est déjà fait. ( oralement ou pas ) Hrem.

Cependant
, et nous en revenons ainsi à la première simple et bonne raison: je me répète, mais ça fait toujours plaisir, de voir que certains, à qui je ne leur avais pas destinés quelques phrases, s'y sentent pourtant visés. Disputes avec d'autres, parfois. Comme quoi, on est sympa avec qui on le veut, hein?

Quand je parle, souvent je ne dis pas " elle est attardée " mais " elles sont attardées ". Vous sentez la nuance? Non? ( je dis "souvent", parce que franchement, je me fous de savoir si je le fais tout le temps ou pas. )
C'est l'effet de groupe qui désigne non pas une personne sur laquelle je m'acharnerais mais bien plusieurs personnes ! alors forcément, c'est moins touchant.
Ce que je dénonce est fréquemment un mouvement de groupe, une réflexion dénuée de sens, un raisonnement à la con. En somme : une crétinerie collective.

Ainsi, en deuxième somme : si vous vous sentez visés, vous en êtes le premier responsable.

Ca paraît outrant... mais en fait, c'est bel et bien comme ça que ça marche. Et puis, votre avis ( quoique je devrais dire "certains avis" mais je ne vais pas rajouter le mot généralement à chaque bout de phrase non plus ) je m'en tape.

Allez, on se casse. Je commence à me demander pourquoi je perds mon temps ici.. si ce n'était pour avoir de très comiques conversations par commentaires. :D


PRECISION NUMBER 2 :


On m'a fait remarquer quelques changements dans mes textes. Là j'ai envie de redire : SANS BLAGUE?!!

Quelques éditions par-ci, par-là, en effet, étant donné qu'avec le temps, les points de vue changent.. même si les seules choses que j'ai changées, jusque là, sont des petites formulations de phrase, des fautes grosses comme des camions ou encore des petits ajouts qui manquaient à une certaine cohérence.

Ah, non, rien à faire, faut que je continue un blog. Autre serveur, peut-être? Skyrock, ça puire tellement.. bouuh. Réfléchir, ça devient trop dur.


# Posté le vendredi 08 mai 2009 12:17

Modifié le mercredi 13 mai 2009 08:46